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L’Ecole Européenne de Psychothérapie Socio- et Somato- Analytique (Eepssa)

 

25 années d’existence, 1000 professionnels formés dans cinq pays européens et la Tunisie, dont 600 en France

 

Une équipe de cinquante formateurs : psychiatres, médecins, psychologues, paramédicaux et artistes.

 

L’intégration des grands courants psychothérapiques : courants cognitivo-comportemental, stratégico-systémique, humaniste-transpersonnel, somatothérapique-artistique, psychanalytique-somatanalytique, groupal.

 

Le Dr. Richard MEYER, qui est à l’origine et à la tête de l’Eepssa, est psychiatre, ancien interne du CHU de Strasbourg, ancien médecin assistant de l’université de Lausanne et membre de l’académie de médecine de Pologne. Il possède un deuxième doctorat en sociologie et ethnologie (Paris Sorbonne).

            Il a écrit une douzaine de livres (liste ci-après) et a édité la revue « Psycho- Socio- et Somato- ».

            Il a créé trois nouvelles méthodes psychothérapeutiques : socio-somatanalyse (en groupe), psycho-somatanalyse (en individuel) et Présence Juste (pratique en solo). C’est à lui que nous devons le terme de « somatothérapie » qui regroupe les pratiques psycho-corporelles.

            Cette dimension corporelle, somato-, est intégrée aux deux autres dimensions de l’être, psycho- et socio-, pour constituer une approche globale du patient, à la fois thérapique et analytique, « pléni-intégrative ».

            De formation psychiatrique classique, Richard MEYER s’est initié à la psychanalyse au CHU de Strasbourg (Pr. Lucien Israel) et aux thérapies cognitivo-comportementales, stratégico-sytémiques et groupales à l’hôpital universitaire de Lausanne (Pr. C. Muller, L. Kauffman, L. Ciompi, E. Gilliéron).

            Il a participé à l’effervescence des nouvelles thérapies psycho-corporelles, humanistes et groupales de l’après mai 1968, organisant des congrès internationaux (une douzaine sur trois continents) et a édité livres et revues.

            C’était déjà dans la démarche intégrative, dans l’approche globale du patient, la dimension corporelle venant compléter la formation psy-(chiatrique) et socio-(logique). Lorsque l’approche intégrative s’est annoncée, Richard MEYER a participé à la création de l’Association Française pour une Approche Intégrative et Eclectique de la Psychothérapie avec des universitaires lyonnais (Pr. Marie Cardine). Il fut élu premier vice-président. Il a donné des cours dans les universités de Strasbourg et Bucarest et a créé des écoles en Pologne (1990) en Roumanie (1994), Tunisie (1995) et Hongrie (2004).

            Mais l’approche intégrative était encore frileuse, ne juxtaposant que les courants cognitivo-comportemental et psychodynamique avec quelques techniques corporelles. Aussi la voie était-elle ouverte pour une approche « pléni-intégrative » qui :

-       accueille tous les courants psychothérapeutiques/analytiques,

-       les principales théories, y compris neuroscientifiques et anthropologiques,

-       et les intègre selon une méthodologie et une épistémologie propres.

 

Cette démarche pratique et scientifique est décrite dans le Manuel de l’Eepssa, « La Démarche Psychothérapique et Psychanalytique Pléni-Intégrative » (D3Ps’I) :

-       tome I : l’intégration des méthodes et théories (2008) 400 pages, sur internet

-        tome II : l’intégration des cliniques et psychopathologies (2009) 400 pages, sur internet

-        tome III : Ontopathologie les troubles de la personnalité et caractérose – limite (2010). (site psych-inte.org)

 

Cette intégration est un travail de recherche qui se valide par le succès des formations, s’évalue par des études statistiques et se complète par la création de questionnaires pour le diagnostic et l’évaluation :

-       le questionnaire fonctionnel, pour les thérapies courtes,

-       le questionnaire de personnalité, pour les thérapies de durée moyenne de 1 à 2 ans,

-       le questionnaire de conjugalité.

Ces questionnaires sont en cours de validation.

 

            Ce premier volet méthodologique et scientifique offre les garanties qui permettent à la formation d’être pleinement pragmatique et expérientielle. L’efficacité de la thérapie/analyse dépendant à 70 % de la personnalité du professionnel, la formation insiste sur le « devenir thérapeute », chaque méthode étant expérimentée dans les rôles du thérapeute et du patient, puis expliquée à partir des vécus personnels. Le patient y trouve sa place centrale.

            Cette pleine intégration n’a pu se faire qu’en équipe. Les formateurs de l’Eepssa sont à la fois spécialistes des méthodes et théories qu’ils enseignent et en « démarche pléni-intégrative » telle que prônée par l’Eepssa. Chaque formateur est habilité à devenir maître de stage clinique, directeur du mémoire de fin de formation et membre du jury d’évaluation de fin de formation.

            La cinquantaine de formateurs et formatrices couvre le vaste champ des méthodes et théories intégrées et assure un accompagnement personnalisé des élèves dans six villes françaises et plusieurs pays européens. Ils sont psychiatres, médecins, psychologues, paramédicaux et artistes professionnels, psychothérapeutes, somatothérapeutes et artthérapeutes. Cette organisation et ce programme correspondent au cahier des charges émanant des ministères de la santé et de la recherche pour la titularisation du « psycho- »  thérapeute en France. La même qualité est proposée aux « somatothérapeute », « artthérapeute » et « psychanalyste intégratif ».

            Ici cette présentation de la formation de l’Eepssa se fait très logiquement par :

-       le cursus et les étapes de la formation,

-       le contenu de la formation : formation de base et spécialisation,

-       les principes pédagogiques et le Manuel D3Ps’I,

-       la liste des formateurs,

-       la liste des livres du Dr Richard MEYER et des revues,

-       l’organisation pratique,

-       le bulletin réponse.

 

La présente plaquette est complétée par les renseignements ponctuels, régulièrement mis à jour :

-       le planning détaillé des ateliers dans chaque ville et de chaque spécialisation,

-       l’annuaire des psychothérapeutes formés par l’Eepssa.

 

Sans oublier les 800 pages sur www.psych-inte.org et bientôt 1200 pages.

Code éthique et code de déontologie
 
 
L’Eepssa, dirigée par un médecin psychiatre et incluant de nombreux médecins dans son équipe formatrice respecte les codes éthiques et déontologiques des médecins.
En tant qu’école de formation de Psychothérapeutes et de Psycho- et Socio-Somatothérapeutes, l’Eepssa a signé la «  Déclaration de Strasbourg » de l’EAP ( European Association for Psychotherapy) et de la FF2P( Fédération Française de Psychothérapie et de Psychanalyse) dont elle est membre fondateur.
Fondatrice également de la FF2S ( Fédération Française de Somato-Psychothérapie et de Somatothérapie), L’Eepssa se réfère à son code éthique dont voici le contenu :
 
CODE DE DÉONTOLOGIE DE L'ASSOCIATION INTERNATIONALE DE
SOMATOTHÉRAPIE (AIS)
            proposé par Hans Krens et traduit de l'allemand par Richard Meyer
 
            PRÉAMBULE
 
Au coeur de la somato-psychothérapie se situe l'être humain dans son
unité, son unicité et ses capacités de développement. Le
somato-psychothérapeute part du principe que le corps, I'âme et
l'esprit constituent une unité et qu'il promeut et soutient ses
modes de manifestation et d'expression.
Les processus de croissance initiés par là suivent une dynamique
individuelle de différenciation et d'intégration dans le sens d'une
complexité croissante corporelle aussi bien que psychique. Il est du
devoir du somato-psychothérapeute de reconnaître cette dynamique, de
la suivre et de soutenir son expression. L'autre but consiste tout
autant à relier le processus de développement de l'individu avec
l'organisation de son environnement social (famille, profession,
société).
Le somato-psychothérapeute s'impose le devoir d'agir dans l'exercice
de sa profession avec le maximum de science et de conscience et de
se comporter de façon adaptée vis-à-vis de la confiance qu'on lui
témoigne.
Il doit être constamment conscient de la responsabilité qui découle
du fait que son activité est propre à influencer de façon précise la
vie des autres. Le somatopsychothérapeute reconnaît le droit de
l'individu de vivre sous sa propre responsabilité et selon ses
propres convictions. Il est vigilant vis-à-vis des influences et
facteurs personnels, sociaux, institutionnels, économiques et
politiques qui pourraient mener au mésusage ou à la mauvaise
utilisation de ses connaissances et capacités. Le code de
déontologie sert de fondement et d'orientation dans les rapports du
somato psychothérapeute avec ses clients, collègues et institutions.
Il concrétise les champs potentiels de conflit dans les relations
thérapeutiques et collégiales.
 
TITULARISATION ET CHAMPS PROFESSIONNELS
 
Le présent code de déontologie s'impose à tout membre de
l'Association Internationale de Somatothérapie (AIS).
Tout membre de l'AIS a le droit d'utiliser le titre de
somatothérapeute ou de somato-psychothérapeute s'il répond aux
critères de titularisation.
 
Le Somato-psychothérapeute est libre de travailler sous ce titre
ou sous,d'autres, par lui acquis.
 
Le Somato-psychothérapeute peut être actif dans les domaines
suivants:
 
thérapie,
conseil,
analyse et développement personnel,
prévention et promotion de la santé,
training, formations de base et complémentaire, supervision,
science, recherche et enseignement.
 
 
Le Somato-psychothérapeute est personnellement responsable de sa
conformité avec les réglementations officielles pour l'exercice de
ses activités. Plus particulièrement dans le cas où il ne
posséderait pas l'habilitation à l'exercice d'une activité
thérapeutique, il ne l'exercera pas et le fera savoir au client si
cela est nécessaire.
 
La référence de l'appartenance à 1'AIS dans les documents et
informations est seulement permise s'il possède le statut de
membre régulier.
 
L'ATTlTUDE VIS-A-VIS DU CLIENT
Respect du rapport de confiance des deux relations thérapeutiques:
le somato-psychothérapeute est responsable de la mise en place
d'une relation au client soutenante, sécurisante et protectrice.
Pour la relation thérapeutique s'impose plus précisément la
nécessité d'une relation de confiance. Aussi lorsque cette
relation de confiance n'existe plus, la relation thérapeutique
peut être arrêtée à l'initiative de l'un ou l'autre après un
entretien de conclusion.
 
Contact corporel dans la relation thérapeutique: la proximité et
le contact corporel entre le somato-psychothérapeute et son client
sont des éléments essentiels de la somato-psychothérapie. Ils
servent le but thérapeutique et ne découlent que des besoins du
client. Du fait de la spécificité de la relation thérapeutique,
les rencontres privées entre le somato-psychothérapeute et son
client allant dans le sens du processus thérapeutique sont
généralement à éviter autant que possible. Toute forme de contact
sexuel entre le thérapeute et le client, même si l'initiative
vient du client, est interdite tant pendant, qu'après la thérapie
pour des raisons éthiques et thérapeutiques. En cas
d'inobservance, le thérapeute doit s'en référer au "conseil
d'arbitrage" de l'AIS (voir statuts du "conseil d'arbitrage" de
l'AIS). Cette règle vaut aussi pour les assistants du
somato-psychothérapeute qui interviennent dans les groupes de
thérapie, dans le cadre de leur formation.
 
Conflits de rôles: le somato-psychothérapeute prévient
l'éventualité de conflits de rôles qui pèsent sur les deux parties
en refusant tout rôle thérapeutique au sein de sa famille, de ses
amis ou de l'entourage privé et professionnel proche.
 
Devoir d'information: le somato-psychothérapeute doit renseigner
le client sur le déroulement du traitement. Ce devoir inclut les
questions d'honoraires. Dans le cas de traitements thérapeutiques,
il doit plus particulièrement évoquer les risques et soins
alternatifs en science et conscience.
 
Documents visuels et sonores: le somato-psychothérapeute ne peut
créer des documents visuels et sonores sur les entretiens et
traitements, et en faire part à un tiers qu'avec l'accord
préalable et écrit du client. Cela est aussi valable pour les
entretiens téléphoniques. Cette règle ne s'applique pas dans le
cadre de la supervision du processus thérapeutique par un
superviseur agréé ou en intervision.
 
Autres obligations de prudence:
le somato-psychothérapeute s'informe préalablement à la cure si
le client se trouve dans une thérapie en cours et s'engage à en
étudier minutieusement les implications éventuelles;
 
dans le cas d'une symptomatologie physique ou d'une maladie du
client, au début ou au décours du traitement, le
somato-psychothérapeute souligne le cas échéant la nécessité
d'une prise en charge médicale;
 
si le somato-psychothérapeute s'aperçoit que la continuation de
la cure n'apporte aucune amélioration au bien-être ou à la
santé, ou peut même constituer une menace contre la santé, il
doit arrêter la cure;
 
si une interruption prématurée de la thérapie devait entrainer
une aggravation de l'état de santé psychique ou physique, le
somato-psychothérapeute se soucie de sa continuation dans la
limite de ses possibilités et en accord avec le client.
 
ATTITUDE ENVERS LES COLLÈGUES ET LES AUTRES GROUPEMENTS
PROFESSIONNELS
Comportement collégial:
 
le somato-psychothérapeute contacte ses collègues de travail
avec respect et ne se permet pas de critique non objective de
leur exercice professionnel;
 
le somato-psychothérapeute ne cherche pas par des moyens
détournés à évincer ses collègues de leurs champs d'exercice ou
de leur subtiliser du travail;
 
si un somato-psychothérapeute croit qu'un collègue a agi de
façon contraire à son rôle, il doit, dans un premier temps, lui
en faire la remarque en toute confidentialité;
 
avant toute mise en route d'une procédure juridique civile ou
pénale contre un collègue le somato-psychothérapeute doit
d'abord s'adresser au "conseil d' arbitrage " et y chercher une
solution dans la mesure où ce collègue est membre de l'AIS;
 
si le somato-psychothérapeute engage un collègue comme employé
ou collaborateur associé, il doit lui proposer un contrat adapté
à la profession.
 
Comportement envers les membres d'autres groupes professionnels:
le somato-psychothérapeute se comporte de façon loyale, tolérante
et serviable dans la coopération avec les autres groupes
professionnels. Il est conscient des limites de son champ de
compétences et, en cas de doute, se fait aider par ses collègues
pour tous éclaircissements et soutiens. Dans ce domaine, il ne se
limite pas à une politique corporatiste. Avec l'accord du client
il peut mettre à la disposition du collègue concerné des données
de son travail avec le client.
 
Comportement avec les collaborateurs:
 
si le somato-psychothérapeute emploie des collaborateurs et des
aides, il doit leur proposer des conditions de travail adaptées
et des contrats correspondants aux activités concernées;
 
les stagiaires en formation et les praticiens, les assistants
par exemple, sont à former suffisamment à leur future
profession. Aussi est-il exclu qu'ils ne soient employés qu'à
des activités unilatérales ou strictement subalternes;
 
le somato-psychothérapeute est obligé d'établir à ses
collaborateurs, à tout moment et sur demande en particulier à la
fin de la relation de travail, un certificat circonstancié.
 
EXERCICE DE LA PROFESSION EN GROUPE
 
Des somato-psychothérapeutes peuvent se regrouper pour
l'utilisation commune d'installations de locaux professionnels ou
pour l'embauche conjointe de collaborateurs. Le contrat de
constitution d'un cabinet de groupe ou d'une communauté de
praticiens devrait se faire par écrit et inclure plus
particulièrement les conditions de partage des charges et revenus,
les modalités de changement et de dissolution.
Il s'y impose les règles suivantes:
quelle que soit la forme du regroupement, le client devrait
avoir le libre choix du thérapeute,
 
les documents de la thérapie ne peuvent être passés à l'associé
qu'avec l'accord du client,
 
les clients sont informés dès l'abord que les associés qui ne
traitent pas le client ne sont pas inclus dans une
responsabilité commune.
 
Dans la mesure où des somato-psychothérapeutes emploient des
collègues comme salariés ou collaborateurs indépendants, ils ne
peuvent leur transférer un traitement qu'avec l'assentiment du
client.
 
EXERCICE DE LA PROFESSION EN CABINET PRIVÉ
Intitulés des cabinets de somato-psychothérapeutes:
 
les cabinets ne doivent pas porter des intitulés qui peuvent
évoquer des représentations non conformes. Des intitulés comme
"Instituts", "Centres" ou des intitulés analogues ambitieux ne
peuvent étre utilisés que lorsque la prestation personnelle, les
lieux et les modes de travail le justifient
 
les descriptifs dans les annuaires téléphoniques et
professionnels sont à faire avec retenue et ne sont conformes
que s'ils indiquent le nom, le cabinet, les diplômes conformes
et les spécialités professionnelles.
 
 
Publicité et public:
 
pour la publicité (par exemple plaque de cabinet, annonces...),
le somato-psychothérapeute se conforme aux règles légales qui
régissent le domaine de la thérapie. La forme de sa publicité ne
doit pas contredire le but de l'AIS qui est d'intégrer la
somato-psychothérapie comme forme sérieuse et reconnue de
thérapie à l'intérieur du monde de la santé officielle et de la
médecine psychosomatique;
 
les propositions de services que fait la somato-psychothérapie
au public doivent se réaliser d'un point de vue objectif, non
commercial;
 
les somato-psychothérapeutes ne peuvent pas transmettre aux
clients potentiels des présentations exagérées de l'efficacité
de leurs propres services.
 
TRAITEMENT DES DONNÉES
Secret professionnel:
 
le somato-psychothérapeute est obligé de garder le silence sur
tous les faits qui lui ont été confiés et qu'il a pu apprendre
dans l'exercice de sa profession; pour autant que la loi ne
prévoit pas des exceptions;
 
le secret professionnel du somato-psychothérapeute s'impose
aussi vis-à-vis des membres de la famille du client et des
supérieurs;
quand plusieurs somato-psychothérapeutes ou des
somato-thérapeutes et des médecins ou collègues d'autres
méthodes conseillent ou soignent le même client en même temps,
ils sont relevés du secret professionnel pour autant que le
client ne décide pas autre chose; le secret médical tombe aussi
avec les aides du somato-psychothérapeute (assistant en thérapie
de groupe par exemple) qui sont nécessairement au courant de la
préparation ou de l'accompagnement de son activité; le secret
professionnel ne subsiste pas avec le superviseur agréé et les
collègues qui prennent part au même groupe de super- ou
d'intervision; à part cela, le devoir du secret ne tombe que par
sa levée par le client; les collaborateurs du
somato-psychothérapeute doivent être enseignés quant au devoir
du secret et cet enseignement doit être fixé par écrit.
 
 
Documentation:
 
le somato-psychothérapeute doit constituer une documentation en
bonne et due forme sur ses activités de conseil et thérapies;
 
les documents et notes de tous ordres concernant les atteintes
thérapeutiques doivent être conservées au moins dix ans, pour
les autres, le temps de conservation est de cinq ans;
 
les documents et notes de tous ordres, en particulier sur
ordinateur, sont à sauvegarder suffisamment contre toute
utilisation indue;
 
lors de la cession du cabinet ou de l'arrêt de l'activité
professionnelle, les documents et notes sont à détruire en
fonction des délais de conservation; c'est seulement avec
l'assentiment du client qu'ils peuvent être transmis à un
collègue qui reprend le cabinet; - à la demande du client, le
somato-psychothérapeute doit transmettre les documents et notes
indispensables ou leur résumé à un collègue qui continue le
travail de conseil ou de thérapie;
 
dans les cliniques ou autres institutions, dans lesquelles, lors
du départ du somato-psychothérapeute, le traitement est
continué, les documents et notes sont à transmettre au
psychologue ou médecin remplaçant ou alors à laisser cachetées
avec l'indication de ne remettte qu'à un futur remplaçant.
 
 
Utilisation et publication des données:
 
les faits, découvertes et résultats du travail de conseil ou de
thérapie qui sont soumis au secret professionnel, ne peuvent
être utilisés que de façon anonyme;
 
en cas d'absence d'anonymat suffisant, les faits, découvertes et
résultats ne peuvent être utilisés ou publiés qu'avec
l'assentiment écnt préalable du client. L'assentiment doit aussi
mentionner la manière et le but de l'utilisation / publication
des faits (publication scientifique par exemple) . En règle
générale, on ne peut demander l'accord au client qu'après la fin
de la thérapie.
 
SUPERVISION ET FORMATION CONTINUE
Le somato-psychothérapeute est conscient de la nécessité de faire
superviser son activité thérapeutique dans un cadre adéquat.
 
Le somato-psychothérapeute veille à ce que des facteurs et
influences personnelles ne puissent pas mener à un mésusage ou une
fausse application de ses connaissances et capacités. Dès qu'il
ressent de tels conflits, il cherche une aide professionnelle (une
thérapie et / ou une supervision) pour les perlaborer. Le cas
échéant, il faut décider si l'activité professionnelle doit être
interrompue, restreinte ou arrêtée. Pour ces trois domaines,
existe une réglementation spécifique que les
somato-psychothérapeutes doivent observer, en particulier dans
leur comportement envers les clients.
FAUTES : indépendamment d'une
procédure juridique, les fautes contre les règles ci dessus seront
poursuivies par le conseil d' arbitrage de l 'AIS , en fonction de
ses statuts propres .
 
 
 
 

 

Ecole Européenne de Psychothérapie

Socio- et Somato- Analytique  (Eepssa)

Dr. R. MEYER 42 rue du Général de Gaulle – 67640 LIPSHEIM -Tél : 03 88 68 56 54 – fax : 03 88 68 56 55

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